Aéro-Expo : Un opérateur français victime d'un malaise cardiaque
Marrakech - Au dernier jour du Salon, alors que toutes les délégations s'apprêtaient à partir, qui pour la France, qui pour l'Italie, qui enfin pour d'autres destinations européennes, un opérateur français du grand groupe « Le Piston français » a été victime d'un grave et sérieux malaise cardiaque. Il montait quasiment dans l'avion pour Toulouse.
Le Matin du Sahara, source de l'info expliquait qu'au moment où il montait dans l'avion, Christian van Petteghen, directeur de l'usine basée à Montpellier, s'est évanoui. Immédiatement évacué, ses compagnons pris de court, il a été finalement et immédiatement pris en charge par une ambulance qui, sur les ordres du médecin chef et directeur de l'Hôpital militaire de Marrakech, le colonel Mohammed Janati, l'a transporté vers les services du même établissement.
Lorsque le patient, dans un état critique, était arrivé à l'hôpital militaire, son cœur produisait seulement entre 26 et 27 battements, à la limite d'une « rupture » tant redoutée et prévisible. Les mêmes responsables sanitaires estiment que s'il était monté dans l'avion, il aurait décédé dans les cinq à dix minutes suivants… A l'hôpital militaire de Marrakech, le patient a bénéficié des soins urgents et efficaces et d'un suivi qui ont relancé son cœur, réduit les risques et conforté son entourage. Cette première intervention des médecins a réanimé le malade certes, mais elle a été surtout décisive en ce sens qu'elle démontre l'efficacité des services de l'Hôpital militaire sans lesquels une vie aurait été perdue.
« C'est beau, une vie sauvée !», c'est ainsi qu'un autre opérateur français présent s'est exprimé et, comme ses autres collègues, n'a pu s'empêcher de rendre hommage à la rapidité, à la diligence et à l'efficacité avec lesquels les services de l'Hôpital militaire de Marrakech ont assuré l'intervention et réussi non seulement à maintenir le patient en vie, mais à lui épargner toute complication éventuelle. Ils ont loué l'engagement personnel du colonel Mohamed Janati, directeur de l'hôpital, qui a suivi personnellement point après point le processus d'évacuation, de transport, d'accueil et des soins urgents prodigués, et qui s'est rendu à plusieurs reprises au chevet du hôte du Maroc. Les hôpitaux civils devraient en vérité s'inspirer de cet exemple, ce qui évitera aux citoyens ou aux visiteurs de les critiquer aussi facilement pour leur manque d'efficience.
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